Renaissance (RE)

Anciennement La République En Marche (LREM)

C’est quoi ? Idéologie

Renaissance incarne un progressisme réformiste qui revendique le dépassement des clivages traditionnels entre gauche et droite. Fondé par Emmanuel Macron en 2016, le parti défend une troisième voie combinant social-libéralisme et pragmatisme, ancrée dans douze principes fondateurs adoptés en 2022 : République, Europe, laïcité, égalité des chances, féminisme et capitalisme responsable. L’État occupe une place centrale comme instrument de souveraineté et de planification, garant de la cohésion sociale tout en favorisant l’émancipation individuelle par le travail et le mérite.

Cette vision prône un équilibre entre liberté économique et protection collective, innovation technologique et transition écologique, universalisme républicain et construction européenne. Le parti défend une Europe-puissance capable d’assurer la souveraineté face aux grandes puissances, tout en portant les valeurs humanistes héritées de la Renaissance du XVIème siècle. Cette philosophie vise à réconcilier croissance économique, justice sociale et préservation des écosystèmes dans un cadre démocratique renforcé. Par ce positionnement équilibré et son refus des extrêmes, Renaissance s’inscrit dans la famille des partis politiques du centre, tout en revendiquant une identité progressiste et réformatrice qui la distingue du centrisme traditionnel.

  • Dépassement droite-gauche progressiste
  • Europe-puissance souveraine et démocratique
  • Égalité des chances par mérite
  • Capitalisme responsable et dialogue social
  • Transition écologique réaliste et ambitieuse
  • Laïcité républicaine sans compromis
  • Innovation scientifique et technologique
  • Travail comme dignité collective

« Je revendique le dépassement politique. S’entourer de femmes et d’hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C’est ça la force de notre pays. » — Emmanuel Macron

Logo de Renaissance (RE)

Logo du partie La République En Marche / Renaissance (LREM/RE)

Derniers résultats électoraux de Renaissance (RE)

Les élections législatives se sont déroulées les 30 juin et 7 juillet 2024, avec Renaissance et ses alliés (majorité présidentielle) recueillant 20,3% des voix au premier tour, un revers qui place la coalition fondée par Emmanuel Macron en troisième position derrière le Rassemblement national et le Nouveau Front populaire. Au second tour, la majorité présidentielle consolidée sous l’étiquette Ensemble ! remporte 148 sièges avec un score national de 23,14% des suffrages exprimés.

Les Membres de Renaissance (RE)

Les principaux membre

01

Emmanuel Macron

Président d’honneur

Président de la République française et fondateur du mouvement, il occupe le poste honorifique de président du parti depuis sa transformation en Renaissance en 2022.

02

Gabriel Attal

Secrétaire général

Élu en décembre 2024 avec 94,9 % des voix, il dirige l’appareil du parti tout en cumulant la présidence du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale.

03

Élisabeth Borne

Présidente du Conseil national

Ancienne Première ministre, elle préside le Conseil national, véritable « parlement » du parti, et supervise les grandes orientations stratégiques et thématiques de Renaissance.

04

Yaël Braun-Pivet

Membre du bureau exécutif

Présidente de l’Assemblée nationale depuis 2022, elle siège de droit au bureau exécutif et incarne une figure majeure du parti au Palais Bourbon.

05

Stanislas Guerini

Ancien délégué général

Délégué général de LREM de 2018 à 2022, il a structuré le parti avant d’entrer au gouvernement et reste aujourd’hui membre influent du bureau exécutif.

06

Richard Ferrand

Président du bureau exécutif

Premier secrétaire général d’En Marche en 2016 et ancien président de l’Assemblée nationale, il demeure une figure historique et stratégique du mouvement.

07

Christophe Castaner

Ancien délégué général

Ancien délégué général de LREM, ex-ministre de l’Intérieur et ex-président du groupe parlementaire, il reste membre du bureau exécutif de Renaissance.

08

Stéphane Séjourné

Ancien secrétaire général

Secrétaire général de Renaissance de 2022 à décembre 2024 et ancien ministre des Affaires étrangères, il est désormais commissaire européen.

09

Sylvain Maillard

Ancien président du groupe parlementaire

Président du groupe Renaissance à l’Assemblée de juillet 2023 à juin 2024, il a coordonné l’action parlementaire du parti durant une période charnière.

10

Roland Lescure

Secrétaire général délégué Europe & international

Député puis ministre de l’Économie, il occupe un poste stratégique au bureau exécutif, en charge des relations internationales et européennes de Renaissance.

Les Députés membres

Le parti La République En Marche (LREM) est devenu Renaissance en 2022. Depuis les élections législatives de juillet 2024, le groupe parlementaire a été renommé Ensemble pour la République (EPR) et compte actuellement environ 92-94 députés (contre 172 lors de la législature précédente)

Afficher les élus / députés du parti Renaissance / Ensemble pour la République (EPR)

David Amiel : Député, 13e de Paris
Pieyre-Alexandre Anglade : Député, 4e des Français établis hors de France
Antoine Armand : Député, 2e de Haute-Savoie
Gabriel Attal : Député, 10e des Hauts-de-Seine
Olivier Becht : Député, Haut-Rhin
Belkhir Belhaddad : Député, Val-de-Marne
Hervé Berville : Député, 2e des Côtes-d’Armor
Élisabeth Borne : Députée, 6e du Calvados
Éric Bothorel : Député, Côtes-d’Armor
Florent Boudié : Député, 10e de Gironde
Yaël Braun-Pivet : Députée, 5e des Yvelines
Maud Bregeon : Députée, Hauts-de-Seine
Anthony Brosse : Député, 5e de Loiret
Danielle Brulebois : Députée, 1re du Jura
Françoise Buffet : Députée, Bas-Rhin
Céline Calvez : Députée, Hauts-de-Seine
Rémi Cardon : Député, Loiret
Eléonore Caroit : Députée, Français établis hors de France
Vincent Caure : Député, Haute-Vienne
Thomas Cazenave : Député, Gironde
Pierre Cazeneuve : Député, 7e des Hauts-de-Seine
Jean-René Cazeneuve : Député, 1re du Gers
Yannick Chenevard : Député, Var
François Cormier-Bouligeon : Député, Loir-et-Cher

Gérald Darmanin : Député, 10e du Nord
Julie Delpech : Députée, 1re de la Sarthe
Benjamin Dirx : Député, 1re de Saône-et-Loire
Nicole Dubré-Chirat : Députée, 6e de Maine-et-Loire
Philippe Fait : Député, Pas-de-Calais
Marc Ferracci : Député, 6e des Français établis hors de France
Jean-Marie Fiévet : Député, Deux-Sèvres
Moerani Frébault : Député, Polynésie française
Jean-Luc Fugit : Député, Rhône
Camille Galliard-Minier : Députée, 1re d’Isère
Thomas Gassilloud : Député, 10e du Rhône
Anne Genetet : Députée, 11e des Français établis hors de France
Olga Givernet : Députée, 3e de l’Ain
Olivia Grégoire : Députée, 12e de Paris
Emmanuelle Hoffman : Députée, Aisne
Jean-Michel Jacques : Député, Morbihan
Guillaume Kasbarian : Député, Eure-et-Loir
Brigitte Klinkert : Députée, Haut-Rhin
Daniel Labaronne : Député, Indre-et-Loire
Amélia Lakrafi : Députée, Moselle
Jean Laussucq : Député, Landes
Michel Lauzzana : Député, Lot-et-Garonne
Sandrine Le Feur : Députée, Finistère
Didier Le Gac : Député, Finistère
Constance Le Grip : Députée, Hauts-de-Seine
Annaïg Le Meur : Députée, Finistère
Christine Le Nabour : Députée, 5e d’Ille-et-Vilaine
Nicole Le Peih : Députée, Morbihan

Marie Lebec : Députée, 4e des Yvelines
Vincent Ledoux : Député, Nord
Mathieu Lefèvre : Député, 5e du Val-de-Marne
Roland Lescure : Député, Français établis hors de France
Pauline Levasseur : Députée, Orne
Brigitte Liso : Députée, Nord
Sylvain Maillard : Député, 1re de Paris
Bastien Marchive : Député, Calvados
Christophe Marion : Député, Loir-et-Cher
Sandra Marsaud : Députée, 2e de la Charente
Denis Masséglia : Député, Maine-et-Loire
Stéphane Mazars : Député, Aveyron
Graziella Melchior : Députée, Meurthe-et-Moselle
Ludovic Mendes : Député, Moselle
Nicolas Metzdorf : Député, Moselle
Paul Midy : Député, 5e de l’Essonne
Laure Miller : Députée, Marne
Joséphine Missoffe : Députée, Hauts-de-Seine
Karl Olive : Député, Yvelines
Sophie Panonacle : Députée, Gironde
Natalia Pouzyreff : Députée, Yvelines
Franck Riester : Député, Seine-et-Marne
Véronique Riotton : Députée, Haute-Savoie
Stéphanie Rist : Députée, 1re du Loiret
Marie-Pierre Rixain : Députée, Essonne
Charles Rodwell : Député, Val-d’Oise
Anne-Sophie Ronceret : Députée, Yvelines
Marie-Ange Rousselot : Députée, Vendée
Jean-François Rousset : Député, Aveyron
Mikaele Seo : Députée, Wallis-et-Futuna
Freddy Sertin : Député, Calvados
Charles Sitzenstuhl : Député, Bas-Rhin
Bertrand Sorre : Député, Manche
Violette Spillebout : Députée, Nord
Liliana Tanguy : Députée, Finistère
Jean Terlier : Député, Hauts-de-Seine
Prisca Thevenot : Députée, Hauts-de-Seine
Stéphane Travert : Député, Manche
Annie Vidal : Députée, Seine-Maritime
Corinne Vignon : Députée, Haute-Garonne
Stéphane Vojetta : Député, Alpes-Maritimes
Éric Woerth : Député, Oise

Quel est le programme de Renaissance (RE)

Pouvoir d’achat & Fiscalité

  • Augmenter le pouvoir d’achat
  • Zéro hausse d’impôts
  • Réforme des successions
  • Prime de partage valorisée
  • Primo-accédants facilités

Sécurité & Justice

  • Renforcer les effectifs policiers
  • Vidéoprotection généralisée
  • Expulsion des délinquants étrangers
  • Justice des mineurs durcie
  • Autorité restaurée partout

Santé & Services publics essentiels

  • Doubler les médecins formés
  • Combattre les déserts médicaux
  • Délégation de tâches élargie
  • Garde médicale garantie
  • Ségur de la santé amplifié

Économie, Emploi & Compétitivité

  • Réindustrialisation du territoire
  • Guichet unique industriel
  • Apprentissage renforcé
  • Capitalisme responsable souverain
  • Formation professionnelle réformée

Immigration, Intégration & Cohésion sociale

  • Expulsion systématique des délinquants
  • Centres de rétention européens
  • Talents et compétences accueillis
  • Loi anti-séparatisme renforcée
  • Laïcité et universalisme républicain

Environnement, Énergie & Transition

  • Neutralité carbone 2050
  • Six EPR2 en construction
  • Sobriété énergétique collective
  • Renouvelables doublés 2030
  • Fonds vert territoriale

Quelle est la position du parti sur les grands débats actuels ? Positions sur les grands thèmes

ThèmePosition du parti
Le pouvoir d’achatRenaissance cherche à augmenter les salaires nets en restructurant les cotisations sociales plutôt que par des augmentations brutes, avec un objectif particulier sur les revenus entre le SMIC et 2 500 euros mensuels où elle supprime les effets de seuil qui pénalisent les embauches. Le parti pérennise la prime de partage de la valeur jusqu’à 10 000 euros annuels exonérés, tout en indexant les retraites sur l’inflation pour préserver le pouvoir d’achat des pensionnés. Sur le front énergétique, Renaissance a imposé une réduction de 15% des tarifs d’électricité, générant environ 200 euros d’économies par foyer chaque année.
L’immigrationRenaissance refuse les postures extrêmes en défendant une approche duale : renforcement des contrôles frontaliers et accélération des éloignements pour les migrants en situation régulière, couplés à la régularisation pragmatique de travailleurs sans papiers dans les secteurs déficitaires via des critères précis (douze mois de travail et trois ans de résidence). Le parti écarte les mesures drastiques comme la réforme de l’aide médicale d’État ou les restrictions à l’accès à la nationalité, privilégiant l’intégration des migrants régularisés plutôt que la fermeture administrative.
La santé et le système de soinsRenaissance déploie une stratégie d’amplification de l’offre médicale en doublant les effectifs en formation (16 000 médecins en 2027 contre 8 000 actuellement) et en rapprochant les services d’urgence à moins d’une demi-heure de chaque domicile. Le parti transfère une vingtaine d’actes courants aux pharmaciens, sages-femmes, infirmiers et autres professionnels paramédicaux pour libérer 20 millions de consultations annuelles, puis crée une couverture mutuelliste publique à 1 euro quotidien pour les 3 millions de sans-mutuelle français, intégrée à la complémentaire santé solidaire.
L’emploi, les salaires et le chômageRenaissance considère le travail comme vecteur de dignité et d’intégration, qu’elle soutient via l’allègement des charges patronales et l’augmentation de la prime d’activité. Sur l’assurance chômage, le parti réduit la durée d’indemnisation des plus de 55 ans (de 27 à 18 mois) et lance une prime incitative pour les chômeurs qui retrouvent un emploi, tout en refusant de contester la semaine de 35 heures ou le SMIC. Renaissance fonde sa stratégie sur un « capitalisme responsable » où l’entreprise demeure créatrice de richesses et d’emplois dans le cadre d’un dialogue social robuste.
La sécurité et la lutte contre la délinquanceRenaissance assigne à l’État la responsabilité d’assurer un climat sûr partout en France, ce qui implique un déploiement massif des agents de police municipale (un pour mille habitants) dotés d’une formation et d’un armement adaptés. Le parti pivote vers les technologies de surveillance : caméras intelligentes et éclairage public automatisé pour réduire les opportunités criminelles, tandis qu’il s’attaque aux racines du phénomène par une « bulle de protection » juvénile fusionnant prévention, santé mentale et restauration de l’autorité scolaire. Une justice plus réactive et plus pugnace accélère les poursuites et les sanctions.
L’éducationRenaissance modernise l’école en comprimant les effectifs de classe, particulièrement dans les réseaux d’éducation prioritaire, et en équipant tous les établissements d’outils informatiques. Le parti valorise la rémunération des enseignants pour restaurer l’attrait du métier, puis universalise le « choc des savoirs » avec des groupes d’étude par niveau, des classes préparatoires en seconde et le brevet comme sésame du lycée. Une initiative linguistique majeure crée un fonds d’échanges Erasmus+ pour l’école primaire, déployant en chaque académie des animateurs chargés de faciliter la mobilité et les échanges européens.
La fiscalité et la dette publiqueRenaissance s’interdit toute augmentation d’impôts pour financer la correction du déficit budgétaire, préférant économiser 10 milliards en 2024 et 20 milliards annuels jusqu’en 2027 par la réduction des dépenses. Le parti supprime les frais notariaux pour l’accès à la propriété première jusqu’à 250 000 euros, autorisant 20 000 euros d’épargne pour les candidats propriétaires. Depuis 2017, Renaissance a amputé de 62 milliards d’euros la fiscalité en transformant l’ISF en IFI, en abolissant la taxe d’habitation et en allégeant l’impôt sur les sociétés, tout en visant à ramener le déficit sous les 3% du PIB conformément aux critères européens.
Les retraites et l’emploi des seniorsRenaissance valide la réforme de 2023 qui recule l’âge légal à 64 ans et accélère l’augmentation des trimestres cotisés jusqu’à 43 ans, estimant cette trajectoire indispensable à la viabilité du régime par répartition. Le parti multiplie les outils de prolongation active : généralisation de la retraite progressive dans la fonction publique, flexibilité du cumul emploi-retraite et fonds d’investissement d’un milliard d’euros consacré à la prévention de l’usure professionnelle. Renaissance porte le minimum contributif à 1 200 euros bruts pour une carrière entière au SMIC et travaille à des passages en douceur entre l’activité et la cessation d’emploi.
L’environnement et le climatRenaissance inscrit la bifurcation écologique au cœur de son projet politique, jugeant le dérèglement climatique et l’effondrement biologique comme des défis existentiels qui exigent une mobilisation totale de la science et de l’innovation. Le parti convertit les flottes de transports vers l’électrique, l’hybride ou l’hydrogène en déployant les infrastructures de recharge adéquates, réduit de moitié l’usage des pesticides d’ici 2030 et refuse l’accord commercial avec le Mercosur jugé incompatible avec les normes environnementales. Renaissance impose des « règles miroirs » pour que les importations respectent les standards écologiques européens et structure une transition juste où l’appareil productif se réinvente, les écosystèmes se régénèrent et les modes de vie s’ajustent.
Nucléaire Renaissance érige le nucléaire en pilier de sa stratégie énergétique pour atteindre la décarbonation, avec un programme d’érection de 6 à 14 réacteurs EPR2 d’ici 2050 qui porterait à 25% la part du nucléaire dans la production électrique nationale. Le parti triple la génération nucléaire européenne à l’horizon 2050 en versant des investissements massifs et accélère l’implantation des premiers petits réacteurs modulaires (SMR) dans le continent d’ici cinq ans via une alliance industrielle créée en 2024. Renaissance prolonge l’exploitation du parc historique et consacre un milliard d’euros aux innovations sectorielles via France 2030, considérant le nucléaire non comme un concurrent mais comme un complément incontournable aux énergies renouvelables dans l’accès à une Europe électrifiée et décarbonée avant 2050.

Sur l’échiquier centriste, Renaissance partage des proximités idéologiques avec Horizons, le parti d’Édouard Philippe, notamment autour du réformisme libéral et de la modernisation de l’État. Ces convergences programmatiques alimentent des relations tantôt de coopération tantôt de rivalité, selon les équilibres politiques et les ambitions respectives des deux formations.

Organigramme de Renaissance (RE)

Organigramme du partie RE

Comment adhérer a Renaissance (RE) ? Quel est le prix ?

Rejoindre Renaissance s’effectue en ligne via le portail https://utilisateur.parti-renaissance.fr ou par courrier en envoyant un bulletin signé à l’adresse du siège national. L’adhérent remplit un formulaire comportant ses informations personnelles : état civil, adresse, nationalité et moyens de contact. Le candidat doit partager les valeurs du parti, respecter ses statuts et règlements, tout en acceptant l’exclusivité d’adhésion qui prohibe toute affiliation parallèle à une autre formation politique. Le paiement de la cotisation s’opère directement en ligne ou par chèque accompagnant le dossier postal. À réception, un reçu fiscal facilite la déduction fiscale de cette contribution.

Type d’adhésionPrixAvantages
Tarif réduit (étudiants, demandeurs d’emploi)10 €Vote aux consultations internes et accès aux événements locaux du parti
Adhésion standard30 €Participation aux votes décisionnels, accès aux formations et à la vie démocratique interne
Adhésion parlementaire200 € mensuelsContribution au financement du parti et a

Les réseaux sociaux de Renaissance (RE)

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